Tabouret ergonomique Kiné : l’intérêt de l’ergonomie au travail chez les kinésithérapeutes

kinésithérapie

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Il existe peu de données concernant les pathologies et problèmes de santé liés à la profession de kinésithérapeute. Néanmoins, comme pour beaucoup de métiers liés à la rééducation physique (ostéopathes, chiropracteurs …), les kinésithérapeutes sont nombreux à évoquer les troubles musculosquelettiques (TMS) comme un sujet de préoccupation majeur. Quels sont les risques auxquels les kinésithérapeutes sont confrontés et quelles solutions peuvent être mises en œuvre pour lutter contre ces risques ?

 

Prévalence des TMS chez les masseurs-kinésithérapeutes

Une étude qui remonte à plusieurs années en arrière, publiée par le cabinet EM Consulte, fait état du fait que la plupart des masseurs kinésithérapeutes victimes de TMS sont des praticiens libéraux, exerçant dans des conditions différentes par rapport aux kinésithérapeutes salariés. Cette étude se présente comme la première en France à évaluer la prévalence des TMS et leurs facteurs de risques chez les masseurs-kinésithérapeutes libéraux. Elle montre notamment une prévalence de TMS chez 76% des personnes concernées, les plus fréquents étant les lombalgies, les cervicalgies, les tendinites de l’épaule.
Mises en cause : les conditions de travail des kinésithérapeutes qui révèlent l’existence de facteurs de risques dont notamment la répétitivité des tâches et la concentration.

Dans un rapport publié en 2018 par l’Institut de Formation en Masso-Kinésithérapie de Brest (Etude épidémiologique et analyse de la prévention des troubles musculosquelettiques chez les praticiens masseur-kinésithérapeute en Bretagne[1] ), la liste des facteurs directs d’apparition des TMS chez les kinés inclut notamment :

  • Les gestes à répétition
  • Le travail de force
  • Les vibrations mécaniques (qui augmentent le risque de survenue des troubles neurologiques)

 

Parmi les facteurs indirects mentionnés dans le rapport, les facteurs psychosociaux qui comprennent l’ensemble des contraintes psychologiques, sociales et relationnelles en rapport avec l’organisation du travail des kinésithérapeutes.
Lorsque l’on s’intéresse au schéma récapitulatif des TMS des membres supérieurs chez les kinés, ceux-ci concernent, dans l’ordre de priorité :

  • Le cou
  • L’épaule
  • Le coude
  • Le poignet
  • La main

 

Prévenir la survenue de TMS chez les kinésithérapeutes

Les études relatives à la survenue des TMS chez les kinés indiquent que les principaux facteurs récurrents sont la répétition des gestes, les postures et les efforts prolongés. La manutention des patients et les massages sont, chez les kinésithérapeutes, les principales techniques pointées du doigt dans l’apparition des TMS.
Prévenir la survenue de troubles musculosquelettiques chez les kinésithérapeutes nécessite une action à plusieurs niveaux :

  • Sur l’ergonomie, en agissant sur les contraintes biomécaniques, que les praticiens soient debout ou assis, leur activité professionnelle impliquant plusieurs éléments :
    o Le maintien d’une posture statique entraîne, chez les kinésithérapeutes, une fatigue musculaire en raison d’une diminution notoire de la circulation sanguine
    o Des postures de torsion, de flexion du tronc et d’angulations articulaires contraignantes
    o Un travail de masseur-kinésithérapeute imposant l’utilisation de la force
    o Des temps de repos sont très limités
  • Sur le matériel utilisé par le masseur-kinésithérapeute, par le biais d’une analyse complète du poste de travail afin d’exercer dans de meilleures conditions
  • Sur la stratégie d’exécution des tâches, qui consiste à la prise de conscience des kinés d’adapter leur posture en fonction de leurs courbes physiologiques naturelles

 

Outre ces méthodes de prévention, citons également les moyens de se protéger personnellement contre l’apparition des TMS, en s’hydratant, en ayant un sommeil de qualité, une alimentation saine et équilibrée etc.

 

Un tabouret ergonomique parfaitement adapté à la pratique du métier de masseur-kinésithérapeute

Imaginé par un kinésithérapeute, le siège-selle se présente comme une solution idéale pour les kinés et professions apparentées, notamment les ostéopathes et les chiropracteurs, mais également les ergothérapeutes et autres professionnels de santé devant effectuer des gestes amples tout en bénéficiant d’une liberté de mouvement pour pratiquer leur métier.
Le siège-selle Salli est non seulement confortable, il est également conçu pour offrir, aux utilisateurs, une meilleure posture, minimisant ainsi les douleurs au niveau des membres supérieurs.

 

Conçu comme une selle de cheval, le tabouret ou siège-selle possède un design unique permettant au kinésithérapeute de se pencher en avant alors que les hanches et les genoux penchés à environ 135° (contre 90° pour un siège classique). L’étude conduite par un chirurgien danois, A.C. Mandal[2] , montre qu’un siège-selle permettant de se pencher en avant contribue au maintien naturel de la colonne vertébrale. Le siège-selle est donc le siège le plus à même d’offrir, aux kinésithérapeutes, une position confortable pendant de longues périodes de temps. Il est donc idéal pour les personnes souffrant de douleurs de dos, et permet également d’agir de manière préventive.

Ergofrance, spécialiste de l’ergonomie et de la santé au travail, propose une gamme de sièges-selle de qualité. Pour en savoir plus, contactez-nous.

[1]Source : https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01739556/document
[2]Source : http://www.acmandal.com/

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